« Mon oncle a des juments de race, dont les aïeux lointains Se comptent dans nos tribus depuis les temps anciens ; Modestes, timides comme les filles du Guebla, On dirait des gazelles Qui paissent dans les vallées sous les yeux de leur mère. Les voir, c’est oublier les auteurs de ses jours ! »
![]() Les Poulinières |
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